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« LE MALADE IMAGINAIRE » de Molière

… Une pièce, sa dernière pièce au sommet de l’Art…Car elle atteint la grande comédie au cœur de la farce, et plus rare encore, la farce au cœur de la grande comédie.

« Le Malade Imaginaire » à été écrit par Molière, il y a plus de trois cents ans, sous le règne de Louis XIV. Cette pièce de théâtre a été représentée pour la première fois au théâtre du Palais-Royal lors du Carnaval à la cour, le 10 Février 1673. Elle appartient à la littérature classique car son sujet est toujours actuel et le grand talent de l’Auteur est de l’avoir traité d’une façon qui fait encore rire aujourd’hui.

Quand il la compose, Molière n’en a plus pou longtemps à vivre. Les médecins auront été aussi incapables de le guérir que d’éviter la mort de ma mère en 1632, de son jeune fils en 1664 et celle de Madeleine Béjart vers 1672.

L’ironie féroce avec laquelle Molière  dépeint les médecins dans l’exercice de leurs fonctions, témoigne sans aucun doute de l’amertume d’un homme qui a autant souffert de sa maladie que de ceux qui prétendaient le guérir.

Il est vrai qu’au XVIIème siècle, la médicine n’a pratiquement pas évolué depuis l’Antiquité et que son retard sur les autres sciences n’explique  pas l’influence de la religion et par l’absence de moyens techniques pour diagnostiquer et traiter les maladies. Mais si la satire de la médecine demeure violente et profonde au cœur de l’œuvre, elle apparait merveilleusement comique et farcesque avec le personnage central « Argan », tenaillé par son égoïsme et sa hantise de la maladie ; ce qui en fait un jouet entre les mains des médecins.

Louis XIV aurait même dit : « Les médecins font assez souvent pleurer pour qu’ils fassent quelquefois rire ! »

La structure même de la pièce s’apparente nettement à celle du « Bourgeois Gentilhomme » et la cérémonie finale répète sous une autre forme la cérémonie turque donnée en l’honneur de Monsieur Jourdain. Jeux de tréteau, jeux de masques, le Carnaval autorise cela…

Pris de malaise au cours de la dernière scène de la pièce, lors de la quatrième représentation, Molière a pourtant tenu son rôle (Argan) jusqu’au bout. Ramené chez lui en toute hâte, il meurt une heure plus tard.

Ce malade Imaginaire est le Feu d’artifice que s’offre Molière et qu’il offre aux autres. La vengeance qu’il tire des médecins a dû guérir sa mélancolie, mais c’est en la jouant qu’il est mort.

M-M LOZAC’H

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Dans le respect d’une tradition théâtrale qui s’apparente au MYSTERE, les acteurs incarnent leur personnage d’une manière vivante et actuelle

 

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